J'adore les rencontres coquines que nous faisons et plus particulièrement lorsque celles ci se mêlent à mon plaisir pour l'exhibition lorsque mon mari s'empare de son appareil photo pour vous faire partager nos petites folies.
tessa67 | 13 février, 2008 15:30
Trois jours déjà que j'attends après toi, après ce moment que tu as choisi pour me torturer... Le ciel s'est terriblement assombri et la lune rousse y dessine des reflets d'Eden… Un frisson me parcours, je m'approche, je te sens déjà .... J'essaie tant bien que mal de ne pas rouler trop vite, ce qui n'aurait aucun sens, je ne suis pas en retard et tu ne viendras pas en avance... Le chauffage fait naître une atmosphère lourde je le baisse un peu, mais pas trop, dehors il fait un froid sibérien et je ne doute pas que tu puisses me réchauffer, encore faudrait il que je ne souffre pas d'hypothermie avant ta venue...
Ca y est… Le voilà … Le parking que tu m'as indiqué, je prends ta lettre, je ne souhaite pas me tromper et l'excitation pourrait égarer mes souvenirs ... ?3 ° étage… j'y vais, lentement je prends les virages escarpés pour monter de niveau, lentement, oui, lentement, ne pas faire crisser les pneus, restons discret… J'avance, mon regard s'illumine, la pression monte agréablement mais les reins eux me torturent, je suis sûrement tendu ... J'y suis, 3° étage, je ne peux me tromper, c'est écrit de tout cotés...
Aucun choix ne m'est permis, un seul sens de circulation, je le suis à la recherche d'une place qui corresponde à votre requête… Me garer face au mur en ayant à mes bords d'autres véhicules ou un mur...Il y a des places, quelques unes ici et là dispersées, à cette heure ce n'est pas tout à fait étonnant... je les passe, les dépasse, je roule au pas, étrange comportement, croire que je ne suis pas venu me garer… Mais ... là… À gauche juste après le virage !! Parfait, je ne pouvais trouver de stationnement plus adapté… Couper le moteur, laisser la musique pour m’emmener, pour m'emporter... Comme prévu je t’appelle :
- Tu y es ? ?
- Oui, place A44
- Je te ferai sonner .....
Tu raccroches, je laisse le téléphone sur la banquette passager, je m'aperçois que je n'ai pas encore retiré ma ceinture de sécurité... je suis perturbé, tu me perds… Je regarde les minutes s'égrainer, un supplice lent et mon cœur qui bat… Mon cœur qui rompt, qui craque, qui brûle… Le téléphone sonne, je tressaille... j'enclenche l'ouverture des portes centralisées… Et suis tes instructions… Je retire le cd du lecteur puis extrais de ma poche ce morceau d'étoffe... Ce soir je serais aveugle, je n'aurai pas ce sens pour vous connaître, pour apprendre vos formes, votre visage, vos seins, vos lèvres, vos yeux… Ce soir mes yeux seront mes mains si vous me les laissez ou mon corps seul peut être aura le droit de s'essayer à vous toucher, je ne sais pas, je ne peux que supposer… Un doute terrible m'étreint tout d'un coup… Et si tu ne venais pas ?...
Délicatement je pose le loup sur mon regard, les derniers éclats de lumière se
dissipent... je t’attends.....
Tout est noir autour, la lumière n'est plus, chaque seconde paraît une éternité lorsqu'on attend sans repère… J’attends… Tu n'es pas loin... mais où ? Aucun bruit dans le parking, rien, tout semble vide, irréel, je commence à ressentir une forme de malaise, dans cet espace restreint je suis comme entouré d'éternité, de chaos, de rien, pas un souffle, pas un bruit ... Jusqu’à ... jusqu'à ce son si reconnaissable, des talons, des talons hauts , qui piquent le sol avec fracas, dans un écho qui m'emprisonne et m'oppresse, je t'imagine arriver... lentement... avec toute la sensualité d'un félin aux prises avec sa proie...
Tu es peut être déjà au bord des vitres fumées... coté passager… Ou bien même conducteur…, à me surveiller, me détailler, à regarder mes lèvres, mon corps, à imaginer comment tu me dévoreras… J’essaie de ressentir sa présence... Mais je ressens tout et tout est contradictoire... seuls les signes que tu me laisse font taire les doutes… Comme tes griffes sûrement que tu laisse traîner au long de la vitre conducteur, à quelques centimètres de mon visage… Je frissonne attentif de tout mon être au moindre détail venant de ma gauche, mon cœur explose alors que la portière passager s'ouvre… Tu es portée par le vent, toujours où je ne l'attends pas...
Tu t'es assise… je crois… Il semble... Je ne sais plus ... Mes repères sont perdus... J’attends, impassible, je ne retire pas ce loup qui éteint mes sens… Je goûte avec délectation ta bouche au bord de mon oreille et les quelques mots que tu en délivre dans un souffle chaud qui glisse au long de ma peau et m'embrase ... : « Tu es à moi » ... puis plus rien … Plus rien à part ce son si reconnaissable de la fermeture centralisée que tu a enclenchée... Je suis pris au piège, à ta merci...
A chaque seconde j'espère tes lèvres pour goûter les miennes, j'attends je désespère, je me demande ce que tu prépare, à l'abri de mon regard, je me demande tes pensées, tes folies... je nage en spéculations et tout s'effondre, tout autour de moi m'échappe, en une seconde je perds pieds, et me retrouve quasi horizontal... Dans un haut le cœur jouissif... Tu a allongé mon siège... débraillé ma chemise et déjà tes doigts effleurent ma peau glissant sur la couture de mon jean ... puis un doigt qui descend, comme un trait, lentement sur mon sexe qui enfle, prémisse des plaisirs à venir et m'enjoignant d'être patient aussi ..
Dans un baiser que tu accroches à mes lèvres tu me mord langoureusement alors que tes doigts frais remontent au long de ma taille, de mes flancs sous une chemise que tu ne tardes pas à déboutonner… Un coup de langue sur un téton puis sur l'autre que tu suces tendrement en prenant mes mains pour les placer derrière l'appui tête... J'aime être livré à tes volontés et je prends vite conscience que je serai ton objet, alors qu'un déclic subtil, mécanique et qui glace ma peau de son contact métallique et froid, m'apprend que désormais je suis menotté entre les montants de l'appui tête...
Tu bouge mais je ne te sens pas me toucher, j'essaie d'imaginer je voudrais pouvoir te toucher, savoir, mais je suis impuissant... Tu fais courir de mes cuisses à ma bouche une étoffe, puis une autre… Tu te déshabille et te joue de moi, de mon âme en purgatoire…Tu as trouvé ce moyen pour me faire fondre. Tel un oiseau de proie tu te jettes alors sur ma poitrine, des baisers, des coups de langue, puis des morsures, de plus en plus soutenues et qui endolorissent mes tétons tendus de désir… De douleur. Alors que tes mains passées sous mon dos s'acharnent à creuser des sillons brûlants. Je ne peux rien faire, m'écarter de tes dents m'offre trop à tes griffes, m'écarter de tes ongles me condamne à tes incisives...
Tu relâche ton étreinte, je me sens douloureux et excité... Tu en profites pour mettre un peu de musique, un cd, des sons que je connais trop bien et dont les accents emplissent l'habitacle d'une prime atmosphère ? Le son de la foudre d'abord puis la mélodie enchaîne ?Riders on the Storm' .. Les boutons de mon jean cèdent un à un à tes doigts puis d'un coup d'un seul tu le retires, suivi du boxer, tu ne laisses plus rien entre tes rêves et moi… Entre mes rêves et toi...
Je sens ta langue humide laper sous mon nombril, puis lentement glisser plus bas ... lentement... très... et je m'envole doucement.. L’esprit est éthéré le corps est altéré... D'une tendresse infinie tu berces mes sens de volupté, tes dents mordent tour à tour dans mes abdos afin de les remonter paisiblement, ta langue tourne autour de mes tétons, les titilles, si délicieusement... À ma gorge, mes joues, des baisers et ta main qui parcours ma cuisse avec l'assurance et le calme d'un chêne centenaire, tu frôle mon sexe tendu, caresse de tes mains chaudes mes testicules, et je sens sa bouche qui s’approche, encore et encore de mon sexe, ce glaive posé à mes genoux en signe de soumission. Tu le lèche, fait le tour du gland, cajole le frein, tes caresses n'ont pas de fin et je m'en régale honteusement, dans cette sphère, toutes ailes déployées, tu me délivre de mes entraves malgré les liens à mes poignets.
« Tu as perdu tes crocs » me lâche tu en supplice, je ne peux rien , et j'enrage, j'enrage de vouloir te prendre et pourtant mon corps lui tout envoûté ne répond qu'à tes baisers… et ... hummmm… tu m'avale, autour de moi ta gorge de feu, un brasier sans nom, englouti, tu te joue de moi, je ressens tes mouvements, multiples, l'impression que tu te caresse en dévorant mon sexe m'excite au plus haut point, j'aimerais te prêter mes doigts, mes mains, ma langue , mais je suis contraint, contraint par tes choix.. Mes reins se cambrent d’envie, encore... encore, tu me demande si je te veux et fier je te dis non, tu me suce de plus belle et repose ta question ... je nie toujours...
Tu me branle, me masturbe, tes mains douces et trempées de ta salive accompagnent avec délice ta bouche fiévreuse, ta langue sauvage ... Je n'en peux plus, je ne devrais pas, il ne faut pas mais... lorsque tu me redemande de ta voix mielleuse si je te veux, je ne sais plus te résister ...'Oui... Oui ... Prends moi'.., je voudrais supplier... Et mon cœur qui bat jusque dans mes mots, le souffle court... Je sens ta cuisse qui me déborde, ta poitrine se coller à mon torse, je tremble, au creux de mon oreille dans un souffle doucement exhalé j'entends un ? Vraiment........' qui signe ton contentement jouissif, ta main attrape mon membre que tu utilises pour caresser ton clitoris. Je te sens humide, bouillante, bouillonnante, je voudrais que tu m’engloutisses, j'entends tes râles, tes gémissements et les afflux de sang dans ma queue qui tonnent un désir assourdissant... Je t'envie...
... Tu t'empale avec force… Dans un cri qui m'irradie, tu peux lire sur mon visage les plaisirs que tu me donnes... Tu me chevauches, tu me malmènes, tes dents pincent mes lèvres, mon cou, tes griffes se plantent. Ma douce succube se hisse sur mon membre dévoré de plaisir, tu y glisse avec fougue, et je tape en ton antre, tes cris se mêlent à mes agonies... tu te cambre, te tord, ondule, et libère mon dos de l'emprise de tes ongles pour venir les planter sur mes pectoraux, je ressens ta transe, la douleur me brûle, le plaisir me consume. Tu n'est plus que violence, fougue, folie, le plaisir s'invite dangereusement au creux de mon ventre, je vais jouir, je le sais, je le sens, je voudrais fondre en toi, mais j'aime à te sentir, et tes cris tes morsures qui m'enfièvrent...
Je t'entends qui murmure essoufflée, syncopée, oui... oui... je vais jouir..', tes mots m'irradient, m'exaltent, je vais jouir aussi... il ne faut pas... Pas encore... Pas avant... pas avant que ; tu crie, fébrile, tendue, la peau brûlante, tu pose ton visage contre le mien , ton souffle bruyant, ton cœur qui bat dans tes tempes, tes joues chaudes.. Tu m'embrasses tendrement...tu sent mon corps qui m'échappe et comme pour me tester, donne de petits coups de reins... Légers... Longs et lents... Je défaille... Mes gémissements se font spasmodiques, tu accélères... ?Mm ... ah..' je me mords les lèvres… Viens me souffle tu à l'oreille d'une voix chaude de garce, murmuré comme en rêve... Viens...... Viens........ Succession de cris endiablés, de spasmes, de vertiges, je me perds... Je chancelle, les membres parcourus d'influx, frissons électriques, mon corps semble connecté, je ressens les picotements jusque dans mes lèvres, les doigts sont engourdis... Je laisse le charme se prolonger, je laisse mon être retrouver sa place...lentement.....
........j'ai joui.
13indiscrete | 03/03/2008, 00:03
hou la la moi qui n'aime pas lire les récits trop longs...je l'ai dégusté jusqu'au dernier mot !!! magnifique !!! bises libertines Steph
clavie | 21/02/2008, 09:07
kikoo tessa ce reçi est délicieux, quand viens tu dans notre parking ... bises calines oki!!!!!!!!! ax et m-e
link | 15/02/2008, 09:03
merci pour ce récit superbement écrit...
Je me présente : Tessa, 29 ans habitant en Alsace (le département 67) 1m65 pour 68 kgs (eh oui, j'ai quelques rondeurs mais ça fait tout mon charme !!)
Comme vous pourrez le voir en photos ou vidéos, j'adore les queues bien raides et bien juteuses ... J'aime les prendre dans ma bouche gourmande, bien les pomper, bien titiller les glands avec ma langue perverse, bien lécher les queues. Mais j'aime tout autant un joli minou à lécher et caresser ...
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Rencontre
Arnaud PIERRON | 10/11/2008, 15:59
Bonjour, je m'appelle Arnaud et j'aimerais beaucoup vous rencontrer et faire votre connaissance. J'étudie toutes propositions, même vénales...
A très bientôt.
N'hésitez pas à me faire signe... Biz
Arnaud 0620723912